Restaurant lyrique : les lundis lyriques de l’Alcazar

Just another WordPress.com weblog

Les formes de la musique romantique


  • La Symphonie

L'orchestre symphonique

L’orchestre symphonique
Portée au plus haut degré par Beethoven, la symphonie devient la forme la plus prestigieuse à laquelle se consacrent de nombreux compositeurs. Les plus conservateurs respectent le moule beethovénien : ainsi de Schubert, Mendelssohn-Bartholdy, de Schumann, de Brahms. D’autres font preuve d’une imagination qui leur fait dépasser ce cadre, dans la forme ou dans l’esprit : le plus audacieux d’entre eux est Berlioz.

Enfin, certains vont par delà raconter une histoire tout au long de leurs symphonies ; tels Liszt, ils vont créer le poème symphonique, nouveau genre musical, généralement composé d’un unique mouvement et inspiré par un thème, un personnage ou un texte littéraire. Puisque le poème symphonique est articulé autour d’un leitmotiv (motif musical permettant d’identifier un personnage, le héros par exemple), il est à rapprocher de la musique à programme.

  • Le Lied

Le pianoforte s’étant beaucoup développé au cours de la période romantique, ce genre musical est apparu. Le lied est une musique vocale accompagnée le plus souvent par un piano. Le chant est tiré de poèmes romantiques ; et ce style permet de rapprocher le plus possible la voix des sentiments. L’un des premiers compositeurs les plus célèbres des lieder, est Schubert, cependant beaucoup d’autres compositeurs romantiques se sont donnés au genre du lied ; on retiendra donc, après ce dernier, Schumann, Wolf et Mahler.

  • Le concerto

C’est Beethoven qui inaugure le Concerto romantique, avec ses cinq concertos pour piano (surtout le cinquième) et son concerto pour violon. Son exemple est suivi par de nombreux compositeurs : le concerto rivalise avec la symphonie dans le répertoire des grandes formations orchestrales. Enfin, le concerto va permettre à des compositeurs musiciens de révéler leurs virtuosités, tels Paganini au violon, et Chopin ou Liszt au piano

Grands concertos pour violon : Paganini, Beethoven, Tchaïkovski, Mendelssohn (n°2), Sibelius

Grands concertos pour piano: Hummel (en la et si mineur), Kullak, Litolff (3,4&5), Schumann , Tchaïkovski, Rachmaninov (2&3), Chopin (1&2), Saint-Saëns, Grieg

  • Le Ballet

Le Ballet romantique va beaucoup se développer tout au long du XIXe siècle, notamment par Tchaïkovski en Russie, et Delibes, en France

février 8, 2008 Posté par Daphné de Guenièvre | Wiki Lyrique | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Pas encore de commentaires

Mozart : génie lyrique

Johannes Chrysostomus Wolfgang Theophilus Mozart, plus connu sous le nom de Wolfgang Amadeus Mozart (né à Salzbourg, principauté du Saint Empire romain germanique, le 27 janvier 1756 — mort à Vienne le 5 décembre 1791) est généralement considéré comme l’un des plus grands compositeurs de la musique classique européenne. Bien que mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre importante (626 œuvres sont répertoriées dans le Catalogue Köchel) qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains c’était, au piano comme au violon, un virtuose.

On reconnaît généralement qu’il a porté à un point de perfection le concerto, la symphonie, et la sonate qui deviennent après lui les principales formes de la musique classique et qu’il est un des plus grands maîtres de l’opéra. Son succès ne s’est jamais démenti.

Wolfgang-amadeus-mozart 1.jpg

Naissance 27 janvier 1756
Salzbourg, Autriche
Décès 5 décembre 1791
Vienne, Autriche

février 8, 2008 Posté par Daphné de Guenièvre | Wiki Lyrique | , , , , , , , , , , , , , , , , , | Pas encore de commentaires

Véronique Chevallier au restaurant lyrique de l’Alcazar

Véronique Chevallier est l’instigatrice des lundis lyriques de l’Alcazar.
Véronique Chevallier est une jeune soprano prometteuse vivant à Paris. Sa formation, étayée par une expérience extensive du concert, la conduisent désormais à se consacrer à la scène lyrique.
C’est à Genève, où elle est née, qu’elle débute sa formation musicale au Conservatoire Supérieur, parallèlement à des études de Lettres à l’université. Elle participe également à diverses masterclasses avec, par exemple, Mme Laura Sarti ou M Richard Miller. Elle poursuit son parcours aux Etats-Unis, au Peabody Conservatory, dont elle sort diplômée deux fois: Bachelor’s of Music et Graduate Performance Diploma. Ses professeurs sont alors M. Wayne Conner et Mme Phyllis Bryn-Julson. On a pu la découvrir sur scène dans le cadre du département d’opéra du Conservatoire, dans les rôles de Nora dans Riders to the Sea de Ralph Vaughan-Williams, Una Conversa dans Suor Angelica de Giacomo Puccini, ou de Drusilla dans L’Incoronazione di Poppea de Claudio Monteverdi. Elle chante également le rôle de Musetta au cours d’une lecture de la Bohème par l’orchestre de Peabody, sous la baguette de Gustav Meier.
veronique-chevallier.jpg
Dès son retour en Europe, Véronique Chevallier se familiarise avec le répertoire baroque au sein des Arts Florissants, sous la direction de William Christie, et d’Opera Fuoco dirigé par David Stern. Mais elle explore également la musique contemporaine, notamment en participant régulièrement aux concerts du stage de composition de l ‘EAMA (European American Musical Alliance) ou en chantant avec l’ensemble Accentus.
Elle se produit fréquemment en récital ou en concerts à Paris et en province. Ainsi on l’a récemment entendue dans le King Arthur de Purcell en juin, en récital à la salle Cortot en juillet, et elle sera Fiordiligi dans le Cosi Fan Tutte de Mozart, dans le cadre du festival Voix d’Automne au château de Fontainebleau en octobre, sous la direction d’Olivier Holt.
Véronique Chevallier se perfectionne actuellement auprès du ténor Guy Flechter.

février 8, 2008 Posté par Daphné de Guenièvre | Restaurant lyrique | , , , , , , , , , | Pas encore de commentaires